Portenawak

Catégories

  • Blagues au travail
  • Collègues je vous aime, collègues je vous hais
  • De nouvelles compétences
  • Dysfonctionnements en entreprise
  • Grands débats de l'entreprise
  • Je suis débordé et j'en ai marre
  • L'absurde dans mon entreprise
  • Le carton portenawak
  • Le meilleur est possible
  • Mon chef est un con
  • Non aux licenciements insjustifiés
  • Portenawak d'or
  • Présentation du Blog Portenawak
  • Retours de lecture du livre "C'est n'importe quoi"
  • S'interroger pour changer

ça pense comment un informaticien

Trois ingénieurs sont dans une voiture :

un ingénieur électrique ;

un ingénieur chimique ;

un ingénieur informatique.

Soudain la voiture s'arrête brutalement au bord de la route. Les ingénieurs sont un peu désemparés car aucun des trois ne s'y connaît en mécanique automobile.

L'ingénieur électrique propose de démonter le circuit électronique de la voiture pour voir où est le problème.

L'ingénieur chimique suggère d'analyser la composition chimique de l'essence dans le réservoir.

L'ingénieur informatique propose : "pourquoi on ne fermerait pas toutes les fenêtres de la voiture, on sortirait de la voiture puis on reviendrait dans la voiture, on ouvrirait les fenêtres et peut être que là ça redémarrerait".

Rédigé le mardi 22 novembre 2005 dans Blagues au travail | Lien permanent | Commentaires (1)

Ne touchez pas à ceux qui bossent

Dans une société de services, cinq cannibales viennent d'être embauchés en tant que programmeurs.
Lors de leur arrivée, le directeur leur dit : "Vous pouvez travailler ici, gagner beaucoup d'argent et manger dans notre cantine. Mais laissez les autres collaborateurs tranquilles."

Les cannibales promettent de n'embêter personne ...
4 semaines plus tard le directeur revient et leur dit : "Vous travaillez très bien. Mais il nous manque une femme de ménage ; est-ce que vous savez ce qu'elle est devenue ?"

Les cannibales répondent tous par la négative et jurent n'avoir rien à faire avec cette histoire.
Dès que le directeur est parti, le chef des cannibales demande : "Quel est le con parmi vous qui a mangé la femme de ménage ?"
Le dernier au  fond répond d'une petite voix : "C'est moi".

Le chef des cannibales : " Pauvre abruti !! Depuis 4 semaines, on ne se nourrit que de chefs de service et de chefs de projet, afin que personne ne remarque rien, et toi il faut que tu bouffes la femme de ménage !!"

Rédigé le mardi 22 novembre 2005 dans Blagues au travail | Lien permanent | Commentaires (0)

Merci les shadoks

Note laissée par Laurence, une jeune docteur en science de gestion pleine d'humour.

Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes.

Rédigé le mardi 06 décembre 2005 dans Blagues au travail | Lien permanent | Commentaires (0)

Le consultant et le berger

Cette blague est extraite du livre « C’est n’importe quoi » - Chapitre « Ras le bol des réformes imposées » à la page 29

Un jeune consultant part en vacances en province. Consultant d’un très grand cabinet, il a grimpé tous les échelons pour devenir l'un des numéros 1 (c’est un progrès des DRH que de faire croire qu’ils sont tous numéros 1). Il part donc en vacances avec ses vêtements de marque, ses lunettes de soleil dernier cri, sa voiture noire cabriolet et, bien sûr, son indispensable ordinateur portable. Celui-ci portable est au consultant, ce que le sabre laser est au Jedi : son instrument de combat et la matérialisation de son appartenance. Le voilà sur une route de campagne, il est bloqué derrière un troupeau de moutons conduit par un berger. Le consultant s’offusque qu’un paysan puisse ainsi bloquer la route, lui faisant perdre quelques minutes de sa location avec piscine dans le Lubéron. Agacé, il descend de voiture, l'interpelle en lui demandant s'il en a pour longtemps. Le berger lui répond : « Quand les moutons auront fini de manger l’herbe sur le bas-côté ». Le consultant, excédé, se demande pourquoi il n'a pas pris l’autoroute. Il se décide à aller parler au berger et, après un court échange de politesse, ressent l'irrépressible besoin de montrer qu’il est le meilleur et qu’il est prêt à affronter toutes les épreuves. Il lui propose le marché suivant : si je découvre le nombre de moutons est-ce que j’aurai le droit d’en prendre un ? Le berger acquiesce. Le consultant sort alors son appareil photo numérique, prend plusieurs photos sous différents angles puis les intègre dans son ordinateur portable avant de se connecter à l’Intranet de son entreprise afin de solliciter l'aide d'experts en algorithmes à Chicago pour trouver la densité des moutons et leur nombre. Après 30 minutes, il revient tout content avec le nombre de moutons : 107. Le berger, fort étonné, lui fait signe que c’est le nombre exact. Le consultant se dit : « Je suis trop fort et j’ai gagné un mouton ». Le berger l'autorise à prendre un petit mouton, ce que fait le consultant. Avant de dire au revoir au consultant, le berger lui demande s'il pourra reprendre son mouton s'il devine son métier. Le consultant relève le défi. Le berger lui dit : « Vous êtes consultant ». Médusé, le consultant lui demande comment il a pu deviner. Le berger lui répond qu’il a deviné pour trois raisons :

- Vous êtes venu me voir alors que je ne vous avais rien demandé.

- Vous m’avez dit ce que je savais déjà, le nombre de mes moutons.

- Vous ne connaissez rien à mon métier car vous avez choisi un chiot et non pas un mouton.

Rédigé le lundi 19 décembre 2005 dans Blagues au travail | Lien permanent | Commentaires (1)

Vous devez être chef

Un homme, dans la nacelle d'une montgolfière ne sait plus où il se trouve. Il descend et aperçoit une femme au sol. Il descend encore plus bas et l'interpelle : "Excusez-moi ! Pouvez-vous m'aider ? J'avais promis à un ami de le rencontrer et j'ai déjà une heure de retard car je ne sais pas où je me trouve."

La femme au sol lui répond : "Vous êtes dans une nacelle d'un ballon d'air chaud à environ 15 mètres du sol. Vous vous trouvez exactement à 58°, 29', 16'' Nord et à 15°, 26', 41'' Ouest".

"Vous, vous êtes ingénieur." dit l'aérostier. "Je le suis", répond la femme "Comment avez-vous deviné ?" "Eh bien, lui dit l'aérostier, tout ce que vous m'avez dit à l'air techniquement exact, mais je n'ai pas la moindre idée de ce que je peux faire de vos informations et en fait je ne sais toujours pas où je me trouve. Pour parler ouvertement, vous ne m'avez été d'aucune aide. Pire, vous avez retardé mon voyage."

La femme lui répond : "Vous devez être un chef." "Oui, répond l'homme avec fierté, mais comment avez-vous deviné ?" "Eh bien, dit la femme, vous ne savez ni où vous êtes, ni où vous allez. Vous avez atteint votre position actuelle en chauffant et en brassant une énorme quantité d'air. Vous avez fait une promesse sans avoir la moindre idée comment vous pourriez la tenir et vous comptez maintenant sur les gens situés en dessous de vous pour qu'ils résolvent votre problème. Votre situation avant et après notre rencontre n'a pas changé, mais comme par hasard, c'est moi maintenant qui à vos yeux en suis responsable !"

Rédigé le dimanche 15 janvier 2006 dans Blagues au travail | Lien permanent | Commentaires (0)

Les notes récentes

  • Du discours à l'action
  • Le devoir de réponse
  • Je veux être utile
  • Combien gagnes-tu ?
  • Reporting à tout prix
  • RSE
  • Le sens de l’histoire
  • On veut ta tête
  • Brisez la glace
  • L'émotion positive

Les commentaires récents

  • amandine verstrepen sur Cocotte
  • Bea sur Du discours à l'action
  • sur ça pense comment un informaticien
  • idrissa sur Toute chose étant égale par ailleurs
  • krys sur C'est comme cela
  • roselan sur Etre chef, c'est gérer le stress des autres
  • troudbal sur Bienvenue dans le Blog du livre C'est n'importe quoi.
  • sur Bienvenue dans le Blog du livre C'est n'importe quoi.
  • moi sur Toute chose étant égale par ailleurs
  • etoundi germain sur Toute chose étant égale par ailleurs