Voilà un premier exemple de situation cocasse donnéé par E.T (Commerciale dans une entreprise italienne de robinetterie):
"Mon Directeur commercial me demande d'augmenter les volumes de vente, jusque là c'est compréhensible.
Je fais donc un effort et j'arrive à décrocher un contrat inespéré avec un architecte qui s'occupait d'un nouvel hôtel au Vietnam: hôtel de plus de 6 000 chambres c'est à dire au moins le même nombre de salles de bains à équiper. Nombre de ventes jamais encore atteint, cependant c'était assez pressé. Je demande donc au département production pour quelle date ils pourraient livrer les pièces. Et là on me répond que c'est pas possible. Les machines sont beaucoup trop vieilles et datent pour leur majorité de la 2ème Guerre Mondiale et les nouvelles machines tombent en panne.
Au final, le délai de livraison était trop important et donc, bien sûr, j'ai perdu le contrat.
Ce que je trouve absurde, c'est que d'un coté mon DIrecteur commercial me demande d'augmenter le volume de vente alors que l'entreprise ne peut même pas assurer la satisfaction des commandes."
Savoir ce que l'on veut
Mais d'où vient cette pression que l'on se transmet tous au quotidien. Il m'arrive d'exiger des temps de réponse rapides pour certains projets qui sont très difficiles à mettre en oeuvre. Mais si je ne le fais pas, on risque de perdre des marchés et mettre en péril l'équilibre financier de l'entreprise. L'environnement est difficile et l'on doit tous se bouger pour réussir.
Rédigé par: JMM - Directeur commercial - Industrie | lundi 31 octobre 2005 à 12:38