Portenawak

Catégories

  • Blagues au travail
  • Collègues je vous aime, collègues je vous hais
  • De nouvelles compétences
  • Dysfonctionnements en entreprise
  • Grands débats de l'entreprise
  • Je suis débordé et j'en ai marre
  • L'absurde dans mon entreprise
  • Le carton portenawak
  • Le meilleur est possible
  • Mon chef est un con
  • Non aux licenciements insjustifiés
  • Portenawak d'or
  • Présentation du Blog Portenawak
  • Retours de lecture du livre "C'est n'importe quoi"
  • S'interroger pour changer

Bienvenue dans le Blog du livre C'est n'importe quoi.

Bonjour,

Vous avez lu le bouquin et vous avez aussi des situations absurdes à nous faire partager: n'hésitez pas à les mettre dans les commentaires.

Nous prendrons celles qui nous ont le plus marquées pour faire un BEST OF des situations les plus absurdes au boulot. Et chaque semaine il y aura le Porte Nawak d'or pour la situation la plus cocasse et qui nous aura fait le plus rire.

Si vous êtes arrivé sur ce blog de façon fortuite, je vous conseille de visiter le site : www.portenawak.fr pour vous faire une idée du livre.

Rédigé le mercredi 26 octobre 2005 dans Présentation du Blog Portenawak | Lien permanent | Commentaires (4)

Machines qui datent de la 2ème Guerre Mondiale

Voilà un premier exemple de situation cocasse donnéé par E.T (Commerciale dans une entreprise italienne de robinetterie):

"Mon Directeur commercial me demande d'augmenter les volumes de vente, jusque là c'est compréhensible.

Je fais donc un effort et j'arrive à décrocher un contrat inespéré avec un architecte qui s'occupait d'un nouvel hôtel au Vietnam: hôtel de plus de 6 000 chambres c'est à dire au moins le même nombre de salles de bains à équiper. Nombre de ventes jamais encore atteint, cependant c'était assez pressé. Je demande donc au département production pour quelle date ils pourraient livrer les pièces. Et là on me répond que c'est pas possible. Les machines sont beaucoup trop vieilles et datent pour leur majorité de la 2ème Guerre Mondiale et les nouvelles machines tombent en panne.

Au final, le délai de livraison était trop important et donc, bien sûr, j'ai perdu le contrat.

Ce que je trouve absurde, c'est que d'un coté mon DIrecteur commercial me demande d'augmenter le volume de vente alors que l'entreprise ne peut même pas assurer la satisfaction des commandes."

Rédigé le mercredi 26 octobre 2005 dans L'absurde dans mon entreprise | Lien permanent | Commentaires (1)

Arrêtez le gaspillage humain

Arrêtez le gaspillage !

Voilà c’est mon dernier jour de travail…du moins jusqu’au prochain contrat. Je ne suis pas intérimaire ni intermittent du spectacle mais chercheur. Je suis comme tant d’autres : de la main-d’œuvre hautement qualifiée et pas chère qu’on laisse tomber comme de vieilles chaussettes une fois leur mission achevée. C’est absurde d’inciter les jeunes à faire des études scientifiques, leur financer des thèses et une fois diplômés et vieux (Bac+8 au minimum) de leur dire : désolés y a pas de postes !

C’est n’importe quoi de ne leur laisser que le choix de l’expatriation après ce qu’ils ont coûté en formation pour la collectivité nationale ! On court à la dépendance technologique si ça ne change pas. La France aura a payer des technologies développées à l’étranger par des chercheurs français !

Rédigé le lundi 31 octobre 2005 dans Non aux licenciements insjustifiés, Portenawak d'or | Lien permanent | Commentaires (0)

les bouteilles de champagne dans la vitrine

Bonjour à tous, je suis un ancien directeur d'usine et je vais vous raconter l'histoire des bouteilles de champagne dans la vitrine.

J'ai dirigé pendant 20 ans une usine et ai eu de nombreux collaborateurs. Nous avions une politique de promotion sociale et il n'était pas rare de voir des ouvriers devenir responsable d'atelier puis cadre et directeur de service. Nous avions un souci de progression sociale et cela nous paraissait plus important que la rentabilité à court terme. J'étais persuadé d'être un chef équitable à l'écoute de ses salariés et un jour j'ai compris que je ne connaissais pas vraiment mes collaborateurs et en quoi ce que je faisais avait du sens ou non pour eux.


Un collaborateur m'invite à diner et, comme on dit, met les petits plats dans les grands pour recevoir son chef. La soirée se passe merveilleusement bien, nous échangeons sur le travail et des banalités sur différents sujets de société sans aller trop loin pour éviter de froisser nos convictions réciproques. A la fin du repas, je remarque, dans la vitrine 8 bouteilles de champagne vides. Intriqué, je lui demande si il fait la collection de bouteilles de champagne. Il me répond que non et se retourne vers sa femme avec un regard interrogatif et lui demande "On lui raconte ?" Après un hochement positif de la sa femme, il me dit :
"A chaque fois que vous m'avez donné une promotion, nous avons ouvert une bouteille de champagne que nous avons gardée"


Je fus très surpris par cette réponse. J'avais un sentiment de fierté mais en même temps de honte car je n'avais pas su voir l'importance que mes décisions et paroles pouvaient avoir sur ce brave homme. J'avais un peu honte de ne pas connaître mieux mes collaborateurs et surtout de ne pas lui avoir offert ces bouteilles de champagne. C'est peut être cela le management, bien connaître ce qui fait sens pour ses collaborateurs.

Rédigé le lundi 31 octobre 2005 dans Collègues je vous aime, collègues je vous hais, Portenawak d'or | Lien permanent | Commentaires (0)

Sortez le carton jaune Portenawak

Qu'est-ce que l'on va se marrer en sortant le carton Portenawak en entreprise. Avec toutes les situations absurdes que l'on vit, il y a de quoi dire stop, on veut travailler autrement.
Bravo pour cette initiative de blog et d'ouvrage

Rédigé le lundi 31 octobre 2005 dans Le carton portenawak | Lien permanent | Commentaires (0)

Les entreprises seraient-elles mysogines ?

Cette note a été publiée à la suite d'un commentaire de Capucine Fendi. Merci à elle d'avoir souligné les rapports ambigus de l'entreprise avec les femmes. Il y a de quoi crier un très gros portenawak

Bonjour,

A moi de raconter une situation réelle (trop?) et absurde vécue  en entreprise... Après un Bac+5 et 6 ans de bons et loyaux services en qualité de responsable de mon département, on m'a tout simplement remercié et fait renvoyer dans mes pénates après que j'ai fabriqué un petit garçon qui va leur payer leurs retraites à ces cloportes... Tout ça après m'avoir mené une vie tellement atroce (rétrogadation, changement de poste sans me donner un avenant de modification substantielle du contrat de travail)... Blablabla... Et après on dit que les entreprises ne sont pas mysogines et non ce n'est pas une société phallocrate dans laquelle nous vivons...

Rédigé le vendredi 04 novembre 2005 dans Non aux licenciements insjustifiés | Lien permanent | Commentaires (0)

ASAP

Tous les mails par lesquels on vous demande de faire quelque chose se terminent par ASAP ou bien avec un brin d'humour "c’était pour hier". Qu'est-ce qui se passe pour que tout le monde s'acharne à faire les choses dans l'urgence ? Sommes nous pleinement productifs dans un tel fonctionnement ? Est-ce un emballement de la machine entreprise ? Une peur des individus qui cherchent dans le mouvement permanent et toujours plus rapide une impression de vie intense ? Je n'en sais rien. Je regrette d'autant plus ce mode de fonctionnement que l'on dépense beaucoup d'énergie pour répondre dans les délais et que le lendemain on défait l’œuvre de la veille sans se soucier de vos états d'âmes. On nous stresse pour écrire une note que personne ne lira, pour mettre en place un outil informatique que l'on oubliera au plus vite, pour faire une étude afin de donner l'impression à son chef que ses troupes travaillent, etc.
Pensons non plus agitation mais performance et plaisir et donnons un peu de temps à notre vie sinon ça sera vraiment n'importe quoi

Rédigé le mardi 15 novembre 2005 dans Je suis débordé et j'en ai marre | Lien permanent | Commentaires (3)

Sortir le carton portenawak en réunion

Cette note est la restitution d'un commentaire d'un cadre commercial de 35 ans habitant Lyon sur l'intérêt du carton portenawak

Aujourd'hui est un grand jour dans la lutte au n'importe quoi. Pour la première fois j'ai sorti le carton portenawak en réunion en signalant que ce petit gadget cartonné pourrait être un outil pédagogique pour nous tous.
Tous les participants de la réunion ont émis un rictus à la fois interrogatif et craintif. Ils étaient tous coincés à l'idée de commenter l'utilisation de cet objet en pensant que ce petit bout de carton pourrait se retourner contre eux comme un boomerang.  ça les faire rire, mais se voir opposer un carton portenawak les tétanise. Et puis qui osera braver la hiérarchie muni d'une bannière aussi simple mais lourde de sens ! est-ce aussi dur que cela de dire les choses et se poser la question de pourquoi on les fait ? Sommes nous plus attachés à nos prérogatives de pouvoir qu'à la recherche d'une meilleure efficacité dans notre travail ! En tout cas ce petit bout de papier ça fait parler et tout le monde le sort comme pour dire stop au n'importe quoi. Une personne a même dit c'est genial portenawak, c'est un peu comme le "cassé" de Brice de Nice mais pour les adultes.
A bientôt
Pierre, Cadre commercial, Editeur Informatique, Lyon

Les footeux y voient une allusion footballistique et rêvent de jouer avec comme un arbitre

Rédigé le mardi 15 novembre 2005 dans Le carton portenawak | Lien permanent | Commentaires (0)

L'homme aux deux vestes

Je suis contrôleur de gestion dans une entreprise de logistique et je veux vous raconter l'histoire de Jean Noël M.

50 ans, ingénieur de formation, Jean Noël M aime montrer à tout le monde qu'il est très fort et qu'à force de travail on arrive toujours à ses fins. Il arrive très tôt le matin et part très tard le soir en se vantant d’être le premier arrivé et le dernier parti. Il s’investit dans tous les dossiers, se porte systématiquement volontaire sans pour cela fayotter avec ses chefs. Mais alors, qu’est-ce qui peut le motiver à agir de la sorte ?

L’argent ? il gagnerait autant en en faisant moins. La promotion sociale ? il serait plus sociable et complaisant avec ses responsables. A moins que ce soit l’éthique ou bien encore mieux, une image qu’il voudrait se donner pour paraître aux autres comme un homme sans failles.

Son cas m’a longtemps laissé perplexe et souvent je me disais : qu’est-ce qui le pousse à agir ainsi ? Je me suis longtemps dit que c’était un dingo du travail, un obsessionnel de la tâche accompli, un amoureux du bel ouvrage et de l’ordre. Et cela, jusqu’au jour où je l’ai surpris avec ses deux vestes.

Au cours nos journées de travail, nous passions parfois la porte de son bureau pour demander une information à Jean Noel M. Il était très souvent à son poste mais dans le cas contraire, nous trouvions sa veste et des documents ouverts nous laissant croire que ce dernier était en réunion ou bien en RDV. Un mardi matin j’avais besoin de lui et je vis son bureau en chantier avec une veste adossée à sa chaise. Quelque minutes plus tard ma femme me demande de regarder dans la voiture, que j’avais laissée au parking, si ses clefs ne s’y trouvaient pas. Je descendis donc au parking pour m’en assurer quand je vis à 11h notre Jean Noel M arriver et descendre de son véhicule avec une autre veste. Surpris je décidais d’aller le saluer et lui dire que je le croyais au bureau ce matin. Très gêné, il me congédia assez vite avec un ton à la fois méprisant et culpabilisant en me disant que le parking était un drôle d’endroit pour faire une pause. Après vérification et depuis ce jour je compris que Jean Noel M laissait sa veste pour faire croire qu’il était au bureau alors qu’il se donnait des moments de liberté pour faire ce que bon lui semble.

Pourquoi tricher de la sorte ? Peut être parcequ’il n’assumait pas ses escapades et qu’il compensait par un excès de morale ? Et tout cela alors que personne ne lui en demande pas tant et qu’il peut tout à fait sortir de temps en temps si il en a besoin. Paraître le contraire de ce que l’on est pour espérer être parmi les autres.

Rédigé le dimanche 20 novembre 2005 dans Collègues je vous aime, collègues je vous hais | Lien permanent | Commentaires (0)

ça pense comment un informaticien

Trois ingénieurs sont dans une voiture :

un ingénieur électrique ;

un ingénieur chimique ;

un ingénieur informatique.

Soudain la voiture s'arrête brutalement au bord de la route. Les ingénieurs sont un peu désemparés car aucun des trois ne s'y connaît en mécanique automobile.

L'ingénieur électrique propose de démonter le circuit électronique de la voiture pour voir où est le problème.

L'ingénieur chimique suggère d'analyser la composition chimique de l'essence dans le réservoir.

L'ingénieur informatique propose : "pourquoi on ne fermerait pas toutes les fenêtres de la voiture, on sortirait de la voiture puis on reviendrait dans la voiture, on ouvrirait les fenêtres et peut être que là ça redémarrerait".

Rédigé le mardi 22 novembre 2005 dans Blagues au travail | Lien permanent | Commentaires (1)

Suivante »

Les notes récentes

  • Du discours à l'action
  • Le devoir de réponse
  • Je veux être utile
  • Combien gagnes-tu ?
  • Reporting à tout prix
  • RSE
  • Le sens de l’histoire
  • On veut ta tête
  • Brisez la glace
  • L'émotion positive

Les commentaires récents

  • amandine verstrepen sur Cocotte
  • Bea sur Du discours à l'action
  • sur ça pense comment un informaticien
  • idrissa sur Toute chose étant égale par ailleurs
  • krys sur C'est comme cela
  • roselan sur Etre chef, c'est gérer le stress des autres
  • troudbal sur Bienvenue dans le Blog du livre C'est n'importe quoi.
  • sur Bienvenue dans le Blog du livre C'est n'importe quoi.
  • moi sur Toute chose étant égale par ailleurs
  • etoundi germain sur Toute chose étant égale par ailleurs